Boyle était violent envers sa femme en captivité en Afghanistan

La Presse Canadienne
Ottawa

L’ex-femme de Joshua Boyle a expliqué au procès, mardi, l’état de plus en plus instable de son mari alors que le couple était retenu en otage en Afghanistan, et elle espérait que les coups qu’il lui infligeait en captivité prendraient fin après leur libération.

Caitlan Coleman subissait mardi une deuxième journée de contre-interrogatoire, au cours de laquelle les questions de la défense visaient à déterminer si M. Boyle était violent avant, pendant et après l’enlèvement du couple en 2012 par un groupe lié aux talibans.

À leur retour au Canada à l’automne 2017, après leur libération par les forces pakistanaises, M. Boyle aurait selon elle cessé d’être violent à son égard pendant les deux premières semaines, ce qui donnait à Mme Coleman de l’espoir pour l’avenir.

Mais les problèmes ont rapidement recommencé, a-t-elle soutenu mardi.

Le contre-interrogatoire de la défense a ensuite porté sur les pratiques sexuelles sadomasochistes du couple – que Mme Coleman aurait acceptées uniquement parce que son mari l’y obligeait.

Joshua Boyle, âgé de 35 ans, a plaidé non coupable à plusieurs chefs d’accusation, notamment de voies de fait, d’agression sexuelle et de séquestration. Ces crimes allégués commis à l’endroit de Mme Coleman auraient eu lieu après le retour du couple au Canada.

Contenu similaire