Mahée et ses sacs à main en difficultés financières

Après Caroline Néron et ses bijoux, c’est au tour de Mahée Paiement et de son entreprise de parfums de se trouver en difficultés financières, elle qui est maintenant poursuivie pour avoir cessé de rembourser un emprunt bancaire.  

«Mahée Parfums inc. a cessé tout paiement depuis plusieurs mois», se plaint l’institution fédérale spécialisée dans le financement pour les entrepreneurs.  

Fondée en 2008, l’entreprise spécialisée dans la vente de parfums, de sacs à main et de produits de soins pour le visage ne semble pas être en mesure de rembourser ses prêts, si bien que la Banque de développement du Canada (BDC) a entamé dans les derniers jours une poursuite de 184 000 $.  

Dans le document de cour, il y est indiqué qu’en 2013, l’entreprise a contracté un premier prêt de 200 000 $ à un taux de 10,05 %. Mahée Paiement et son conjoint d’alors, Jean-François Dumaresq-Comeau, s’étaient alors portés garants.  

L’année suivante, elle empruntait 100 000 $ de plus, cette fois à un taux de 7,05 %.

Elle ne rembourse plus  

Sauf que depuis «plusieurs mois», selon la BDC, l’entreprise a cessé de rembourser l’argent. Et même après avoir reçu une mise en demeure, elle ne donne aucun signe de vie.  

«Cette mise en demeure est restée sans paiement et les défendeurs n’ont jamais nié devoir les sommes réclamées», peut-on lire dans le document de cour.  

Malgré ces défauts de paiements, l’entreprise de Mahée Paiement n’a aucun dossier au surintendant des faillites.  

Elle est toutefois en processus de vente de sa résidence de Boucherville évaluée à 1,4 million $. Depuis 2015, elle a également contracté sur sa propre maison des hypothèques totalisant 2 183 850 $.  

Période difficile  

«L’entreprise traverse une période difficile qui s’explique notamment par la fermeture de certains fournisseurs», a déclaré par écrit un porte-parole de l’entreprise.  

La faillite des boutiques Dans un jardin aurait porté un coup dur à l’entreprise de Mahée Paiement, mais l’entreprise a rappelé qu’elle poursuivait quand même ses activités commerciales. Sa boutique du Dix30, qui emploie cinq employés, était d’ailleurs ouverte, hier.  

«Tout est mis en œuvre pour rétablir progressivement la situation financière de l’entreprise», a fait savoir un porte-parole.  

Il n’a pas été possible de rejoindre Mahée Paiement. Jean-François Dumaresq-Comeau n’a pas rappelé Le Journal.  

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